Quel gâchis ! À 55 ans, on serait « trop vieux pour être recruté, trop jeune pour arrêter ». Une absurdité économique française — et la question de l’emploi des seniors reste mal posée.
Selon la Dares, 60,4 % des 55-64 ans avaient un emploi en 2024, le niveau le plus élevé mesuré depuis 1975. Une progression réelle, mais encore insuffisante au regard des enjeux de compétitivité, de transmission et de performance des entreprises — et comparée à certains de nos voisins européens qui dépassent les 70 %.
À 55 ans, un collaborateur n’apporte pas seulement une trajectoire. Il apporte aussi :
- une capacité d’analyse éprouvée ;
- une lecture plus rapide des situations complexes ;
- une mémoire des cycles économiques ;
- une maturité managériale ;
- un réseau souvent décisif dans les phases de transformation.
Dans un contexte de tension sur les compétences, d’accélération des transformations et d’exigence accrue sur l’exécution, sous-estimer cette ressource est une erreur stratégique. La vraie question n’est pas celle du coût d’un profil senior : c’est celle du coût d’une organisation qui se prive d’expérience.
Chez 30XP, nous voyons chaque jour que l’expérience n’est pas un sujet du passé. C’est un levier de performance immédiat.